La vie nouvelle
ariol
Après la mort du Bossu, et la vente des Romarins, Manon et sa mère s'installent dans la grotte de Baptistine. Quelques années plus tard, Manon trouve l'occasion de se venger... Pagnol s'est souvent adapté lui-même, passant aisément du théâtre an cinéma. Ici, il fait le chemin inverse, et adapte un film en roman : Manon des sources (1963), deuxième partie de L'Eau des collines, est la "mise en roman" du film éponyme. tourné dix ans plus tôt. On en retrouve tous les personnages, et on est émerveillé de voir que les dialogues, qui sont souvent, mot à mot, les mêmes, "s'entendent" aussi bien sur la page que sur l'écran. Manon des sources sera une sorte de testament : Pagnol ne réalisera jamais Jean de Florette, et n'écrira plus de fiction. "Le murmure était plus fort ; c'était une chanson tintante et cristalline... Elle s'arrêta, éleva la petite flamme au-dessus de sa tête, et vit sur le sol danser une étoile : comme elle se penchait, un visage monta vers elle, et c 'était le sien".
nouvelles
roman
1780. La France, ralliée aux Insurgents américains, peine à financer la guerre contre l'Angleterre. Alors qu'il affronte la colère du peuple attisée par les caprices de la reine, Nicolas Le Floch est appelé à enquêter sur la mort suspecte d'un ancien contrôleur général de marine. Crime ou accident ? Seule certitude : le roi s'intéresse de près à l'affaire. Un mauvais présage assurément.
roman
Dans l'hôpital municipal de San Francisco, les décès se succèdent de façon suspecte. Des malades sont soudain retrouvés morts alors que rien ne le laissait supposer. Les parents des victimes accusent l'hôpital. Pendant le procès, la mère d'un des membres du Women Murder Club succombe à son tour. Lindsay Baker, qui mène pourtant une autre enquête compliquée concernant de jeunes prostituées retrouvées mortes dans des voitures de luxe, va s'intéresser à ces étranges disparitions. Menant les deux affaires de front, Lyndsay, aidée par ses amies - Claire, la légiste, Yuki, l'avocate, et Cindy, la journaliste -, finira, après une série de coups de théâtre stupéfiants, par découvrir les coupables.
roman
roman
Marc Travenne, designer de talent et homme d'affaires, mène une vie agitée. Persuadé qu'il est " passé à côté de sa propre histoire ", il décide de tout arrêter, part sur les routes et se retire dans un gîte perdu, dans une région d'Ardèche battue par les vents. Bientôt, une randonneuse énigmatique vient troubler sa solitude. Elle marche, depuis des jours, le long de ce que les géographes appellent la " Diagonale du vide ", cette étroite bande de territoire qui partage la France des Landes aux Ardennes et sur laquelle la densité de population est faible et les zones sauvages nombreuses. Travenne va suivre et poursuivre cette aventurière qui, avant d'être enlevée sous ses yeux, a le temps de lui livrer une part de son secret. De rencontres en révélations, Travenne va voir sa vie basculer, découvrant que la diagonale des solitudes traverse aussi l'Afghanistan ou New York.
roman
suivi de mes italiennes, chronique d'une aventure théâtrale et de merci, adaptation théâtrale
Un beau matin, l'envie m'a pris d'écrire une variation autour du mot " merci ". J'ai donc imaginé le monologue d'un lauréat primé pour l'ensemble de son œuvre et contraint aux remerciements officiels, le pauvre. Or, voilà que deux ans plus tard, je me retrouve dans un théâtre, seul en scène, à devoir dire moi-même ce monologue ! Ce n'est pas mon emploi, je n'ai jamais voulu faire l'acteur : j'ai failli en mourir de peur. On trouvera ici le récit de cette aventure théâtrale. Titre Mes italiennes. On y trouvera aussi la réédition de Merci et le texte tel que je l'ai adapté pour le jouer, sous la houlette de Jean-Michel Ribes. D. P.
- La suite ! réclamaient les enfants. La suite ! La suite ! Ma suite à moi c'est l'autre petit moi-même qui préparer ma relève dans le giron de Julie. Comme une femme est belle en ces premiers mois où elle vous fait l'honneur d'être deux ! Mais, Julie, crois-tu que ce soit raisonnable ? Julie, le crois-tu ? Franchement... hein ? Et toi, petit con, penses-tu que ce soit le monde, la famille, l'époque où te poser ? Pas encore là et déjà de mauvaises fréquentations ! - La suite ! La suite ! Ils y tenaient tellement à leur suite que moi, Benjamin Malaussène, frère de famille hautement responsable, bouc ressuscité, père potentiel, j'ai fini par me retrouver en prison accusé de vingt et un meurtres. Tout ça pour un sombre trafic d'images en ce siècle Lumière. Alors, vous tenez vraiment à ce que je vous la raconte, la suite ?
roman
roman
Saint-Pétersbourg, 1917. Comment l'impératrice Marie et sa petite fille Anastasia vont être sauvées du funeste sort, provoqué par la
revolution, qui s'abat sur la famille impériale, par un jeune employé de cuisine : Dimitri. Mais le destin les sépare une nouvelle fois. Dix
ans après la chute des Romanov, une rumeur persistante se propage : la fille cadette de l'empereur serait encore en vie...
et autres nouvelles
roman
roman
roman
roman
Je l'aime, il m'aime, nous nous aimons... ils se marièrent et eurent quelques enfants et... le temps, ayant passé, hélas... ! Serait-ce là le piège fatal tendu à l'Amour ? L'habitude, le quotidien altéreraient-ils, rongeraient-ils les sentiments les plus profonds, les plus grands plaisirs ? Ou serait-ce les enfants qui transforment les amants en parents ? Ou encore, les amants eux-mêmes, éternels insatisfaits, qui s'échinent à la poursuite de ce qui devrait être et n'est pas, de ce qui fut et n'est plus ? Oui Emile pour la vie conjugue à tous les temps les questions que l'on se pose à la fin des plus beaux contes. La finesse stylistique d'Amélie Plume, rappelant le mordant des dessins de Claire Bretécher, croque L'amour conjugal à dents vives. Capricieux et léger, dansant et primesautier, son coup de pinceau esquisse tendrement les tableaux de La marche nuptiale. Et c'est d'un point de vue bien inédit que nous prenons part à la cérémonie : l'écriture d'Amélie Plume, tel un spectacle de clown, nous restitue la réalité avec toutes ses contradictions. Alain Froidevaux.
histoires et mythes de l'archétype de la femme sauvage
Chaque femme porte en elle une force naturelle, instinctive, riche de dons créateurs et d'un savoir immémorial. Mais la société et la culture ont trop souvent muselé cette " Femme sauvage ", afin de la faire entrer dans le moule réducteur des rôles assignés. Psychanalyste et conteuse, fascinée par les mythes et les légendes, auteur également du Jardinier de l'Eden, Clarissa Pinkola Estés nous propose de retrouver cette part enfouie, pleine de vitalité et de générosité, vibrante, donneuse de vie. A travers des " fouilles psycho-archéologiques " des ruines de l'inconscient féminin, en faisant appel aux traditions et aux représentations les plus diverses, de la Vierge Marie à Vénus, de Barbe-Bleue à la petite marchande d'allumettes, elle ouvre la route et démontre qu'il ne tient qu'à chacune de retrouver en elle la Femme sauvage. Best-seller aux Etats-Unis, ce livre exceptionnel est destiné à faire date dans l'évolution contemporaine de l'identité féminine.
Sur une route du Nebraska, Mark Schulter est victime d'un grave accident de voiture. A son réveil, après un profond coma, il reconnaît tous ses proches, sauf Karine, sa soeur aînée. Déboussolée, meurtrie, celle-ci fait alors appel à Gerald Weber, un célèbre neurologue. Le diagnostic est sans appel, Mark est atteint du rarissime syndrome de Capgras : il considère Karin comme une pâle imitation de sa soeur, une usurpatrice. Tandis que Weber étudie son cas, Mark tente de reconstituer ce qui s'est vraiment passé la fameuse nuit de l'accident, et de démasquer ce témoin anonyme qui lui a sauvé la vie avant de disparaître en laissant un étrange message. Ce qu'il découvrira va bouleverser à jamais sa vie et celle des siens...
roman
- Quand partons-nous sur la Piste de l'Oregon ? demanda-t-elle brusquement. - Vous n'avez pas envie qu'on se sépare ? dit l'homme au lieu de répondre. - Non, dit-elle. - Pourquoi ? Elle alla chercher le petit tabouret en simili-cuir, elle tendit sa brosse à l'homme et s'assit en lui tournant le dos. - Parce que je suis attachée au vieux Volkswagen, dit-elle L'homme se mit à lui brosser les cheveux délicatement, à petits coups, comme il l'avait vue faire plusieurs fois. - Le vieux Volks peut tomber en ruine à n'importe quel moment, dit-il. - On verra, dit la fille. - Vos cheveux sont doux. Ils sont noirs comme le poêle, mais je n'en ai jamais vu d'aussi doux. - Merci. Quand est-ce qu'on part ? - Vous pensez vraiment que Théo est allé sur la Piste de l'Oregon ? demanda l'homme. - Oui, c'est ce que je pense, dit-elle.
- Monsieur, je vous jure que je n'ai rien dit qui pût vous offenser. - Et qui vous dit que je suis offensé, s'écria M. de Charlus avec fureur en se redressant violemment sur la chaise longue où il était resté jusque-là immobile, cependant que, tandis que se crispaient les blêmes serpents écumeux de sa face, sa voix devenait tour à tour aiguë et grave comme une tempête assourdissante et déchaînée... Pensez-vous qu'il soit à votre portée de m'offenser ? Vous ne savez donc pas à qui vous parlez ? Croyez-vous que la salive envenimée de cinq cents petits bonshommes de vos amis, juchés les uns sur les autres, arriverait à baver seulement jusqu'à mes augustes orteils ?
Une aventure rocambolesque et hilarante aux quatre coins de l'Europe et dans la Libye postkadhafiste. Une histoire d'amour plus pétillante que le Coca-Cola, mais aussi le reflet d'une terrible réalité : le combat que mènent chaque jour les clandestins, ultimes aventuriers de notre siècle.
La petite Malika, ouvrière dans une usine du port de Tanger, demanda à son voisin Azel, sans travail, de lui montrer ses diplômes. - Et toi, lui dit-il, que veux-tu faire plus tard ? - Partir. Partir... ce n'est pas un métier ! - Une fois partie, j'aurai un métier. - Partir où ? - Partir n'importe où, là-bas par exemple. - L'Espagne ? - Oui, l'Espagne, França, j'y habite déjà en rêve. - Et tu t'y sens bien ? - Cela dépend des nuits.
pierre de patience
" Cette pierre que tu poses devant toi... devant laquelle tu te lamentes sur tous tes malheurs, toutes tes misères... à qui tu confies tout ce que tu as sur le coeur et que tu n'oses pas révéler aux autres... Tu lui parles, tu lui parles. Et la pierre t'écoute, éponge tous tes mots, tes secrets, jusqu'à ce qu'un beau jour elle éclate. Elle tombe en miettes. Et ce jour-là, tu es délivré de toutes tes souffrances, de toutes tes peines... Comment appelle-t-on cette pierre ? " En Afghanistan peut-être ou ailleurs, une femme veille son mari blessé. Au fond, ils ne se connaissent pas. Les heures et les jours passent tandis que la guerre approche. Et la langue de la femme se délie, tisse le récit d'une vie d'humiliations, dans l'espoir d'une possible rédemption.